Harmattan - 40, Rue St Jean 74120 MEGEVE FRANCE - Tél. +33 (0)6 67 01 93 81

Les œuvres de Daniel Castan font parti de ces incontournables que tout le monde attend… et donc les voilà, ses nouvelles toiles ! Toujours aussi fortes toujours aussi denses, urbaines, en matière comme en profondeur…
Tout l’automne, chaque traversée du village de Megève (enfin presque) a été pour moi l’occasion de côtoyer les aficionados du peintre : « Quand-est-ce que vous rouvrez ? Aurez-vous toujours des toiles de Castan ? J’ai un mur qui n’attend que lui… Je suis ravi du New York que nous vous avions pris l’an dernier ! Nous avons besoin d’un pendant. Aurez-vous des grands formats. »
Et moi pêle-mêle : « décembre ; oui ; un mur ne suffira pas ; plus c’est grand, plus ça a de la gueule ! ; ses œuvres sont toutes belles ! ; j’en ai trop peu pour satisfaire tout le monde… ; grand comment ? Plus grand encore ? ! »
Cela fait quatre ans, peut-être cinq que nous travaillons ensemble, Daniel Castan et moi… et chaque année je m’émerveille de constater cet engouement encore grandissant.
Alors les voilà, les nouvelles toiles de Daniel Castan ! et comme je le dis souvent : « Elles sont là (à la galerie) mais elles ne le resteront pas longtemps ! »

Ce sont les collectionneurs et les amateurs d’art qui qualifient la sculpture de Livio Benedetti. Elle est porteuse de mémoire, avec son caractère, sa manualité, elle n’oublie pas la grande sculpture, s’accordant à la «?ronde bosse?» et s’inscrivant dans le contemporain. La sculpture de Benedetti...

la Licorne Ailée

Cet automne Livio Benedetti est décédé. Et pour moi, pour ceux qui ont eu la chance de le côtoyer, c’est une tristesse double car il n’y a pas qu’une seule disparition dans cette funeste nouvelle, mais deux. Il y a l’homme qui s’en est allé, mais aussi le sculpteur.

L’homme avec son caractère, sa force, ses coups de gueule et ses coups d’amour… l’homme qui rassemblait autour d’une table les « grands » de ce monde et les gens simples. Sans préjugés sur personne, curieux des êtres, curieux des pensées, curieux des mots…

Chers clients, chers visiteurs… chers amis, vous me connaissez désormais depuis bien longtemps pour savoir que le choix d’un vent pour nommer cette galerie n’est pas anodin. Effectivement je pars baguenauder sur un autre continent une partie de l’automne. Aussi la galerie sera fermée tout le...

… et vert fauve !

Tous les galeristes du monde vous diront : le vert est certainement la couleur la moins facile à vendre, sans pour autant pouvoir expliquer pourquoi… au mieux les galeristes développeront leur expérience ; au pire ils vous diront qu’il y a des règles tacites ou des chats noirs…

Les épaisses touches d’alkyde tout juste vernies, et j’accroche les dernières œuvres de Daniel Castan pour cette fin de saison !
Un couché de soleil flamboyant côtoie un clair obscur étonnant ou le ciel quasi transparent se fond de roses jusqu’aux mauves. La ville n’est plus que prétexte au travail de la couleur et de la matière.  Tout juste discerne-t-on des silhouettes de voitures, la réflexion de quelques phares ! Ces deux dernières œuvres marquent certainement la fin de la saison d’été mégevanne, néanmoins quel feu d’artifice !

En attendant le catalogue qui devrait être prêt pour cet hiver, je regroupe ici les photos des pièces qui ont été vendues à la galerie. Malheureusement je ne les ai pas toutes photographiées à l’époque et je le regrette. Toute fois, ces images donnent une représentation des pièces qui ont transité à la galerie avant de rejoindre d’autres intérieurs.

couverture du catalogue de Lise VURPILLOT

« La Couleur et l’Animal », ce catalogue des œuvres de l’artiste Lise Vurpillot regroupe les dernières œuvres de l’artiste franc-comtoise. Une galerie de portraits d’animaux, hauts en couleur dans le plus pure style de l’artiste.

A découvrir auprès des galeries et en téléchargement.

« Combien de tempes mettez-vous pour peindre une toile?

-Un coureur de cent mètres réalise sa course en une dizaine de secondes, une chanson caresse vos oreilles en deux ou trois minutes, un livre occupe seulement votre après midi, et un film deux ou trois heures à peine. Réalise-t-on combien d’heures a t-il fallu à l’athlète pour parfaire sa course, combien de mots ont été griffonnés sur du papier par l’auteur pour donner vie a sa douce mélodie, combien de prises de vue le réalisateur a t-il gâchées avant de dire « c’est dans la boite ».