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Le vent de la savane franc-comtoise souffle pour Lise Vurpillot !

En effet depuis de nombreux mois cette artiste nous offre des fauves de toute beauté. Et en plus du succès rencontré auprès du public, les galeries d’art s’intéressent à son travail. Ainsi elle étend dès ce début d’hiver son rayon d’action à la Belgique et dès le printemps prochain à la Corse… des initiatives qui vont dans le sens de l’internationalisation de sa clientèle ici à Megève. En effet en plus d’une clientèle française friande de ses représentations expressionnistes, Lise a su toucher le coeur de la clientèle de toute l’Europe, mais aussi de la Russie, du Moyen Orient et de l’Asie… Des œuvres gaies et colorée, pleines de vigueur tout en conservant la douceur qui caractérise les regards de ses fauves… des formats de bonne taille pour des prix encore très raisonnables.

« Immense » et « intime » sont les deux mots antinomiques qui me viennent à l’esprit à l’évocation de cette découverte.  A ce moment-là presqu’exclusivement attachée aux portraits, cette peinture m’a touché immédiatement…

Solitudes ou dialogues,

Songes arrêtés,

Combats et mouvements,

Vitesse et silence…

Tous les thèmes abordés par Mérienne sont susceptibles de nous entraîner dans l’introspection, faisant naitre dans l’esprit du spectateur un silence propice à  la réflexion et à l’émotion. Ici les regards, faisant manifestement l’objet de tous les soins du peintre, nous emportent, nous invitent à penser comme ceux qui les portent ou à vouloir écrire leur histoire…

Composition rouge et or

Les œuvres de Lisa G. sont toujours aussi énigmatiques que pénétrantes ! Drôles ou intellectuelles elles ont toujours cette structure en abîme où chaque niveau de lecture s’ouvre sur un autre :

« Composition rouge et or » un titre on ne peut plus classique pour une nature morte on ne peut plus … Il s’agit d’un vase rouge, de fleurs blanches et d’un ciel d’or. Mais ce titre est-il réellement celui d’une nature morte :

Les œuvres de Daniel Castan font parti de ces incontournables que tout le monde attend… et donc les voilà, ses nouvelles toiles ! Toujours aussi fortes toujours aussi denses, urbaines, en matière comme en profondeur…
Tout l’automne, chaque traversée du village de Megève (enfin presque) a été pour moi l’occasion de côtoyer les aficionados du peintre : « Quand-est-ce que vous rouvrez ? Aurez-vous toujours des toiles de Castan ? J’ai un mur qui n’attend que lui… Je suis ravi du New York que nous vous avions pris l’an dernier ! Nous avons besoin d’un pendant. Aurez-vous des grands formats. »
Et moi pêle-mêle : « décembre ; oui ; un mur ne suffira pas ; plus c’est grand, plus ça a de la gueule ! ; ses œuvres sont toutes belles ! ; j’en ai trop peu pour satisfaire tout le monde… ; grand comment ? Plus grand encore ? ! »
Cela fait quatre ans, peut-être cinq que nous travaillons ensemble, Daniel Castan et moi… et chaque année je m’émerveille de constater cet engouement encore grandissant.
Alors les voilà, les nouvelles toiles de Daniel Castan ! et comme je le dis souvent : « Elles sont là (à la galerie) mais elles ne le resteront pas longtemps ! »

Ce sont les collectionneurs et les amateurs d’art qui qualifient la sculpture de Livio Benedetti. Elle est porteuse de mémoire, avec son caractère, sa manualité, elle n’oublie pas la grande sculpture, s’accordant à la «?ronde bosse?» et s’inscrivant dans le contemporain. La sculpture de Benedetti...

la Licorne Ailée

Cet automne Livio Benedetti est décédé. Et pour moi, pour ceux qui ont eu la chance de le côtoyer, c’est une tristesse double car il n’y a pas qu’une seule disparition dans cette funeste nouvelle, mais deux. Il y a l’homme qui s’en est allé, mais aussi le sculpteur.

L’homme avec son caractère, sa force, ses coups de gueule et ses coups d’amour… l’homme qui rassemblait autour d’une table les « grands » de ce monde et les gens simples. Sans préjugés sur personne, curieux des êtres, curieux des pensées, curieux des mots…

Chers clients, chers visiteurs… chers amis, vous me connaissez désormais depuis bien longtemps pour savoir que le choix d’un vent pour nommer cette galerie n’est pas anodin. Effectivement je pars baguenauder sur un autre continent une partie de l’automne. Aussi la galerie sera fermée tout le...

… et vert fauve !

Tous les galeristes du monde vous diront : le vert est certainement la couleur la moins facile à vendre, sans pour autant pouvoir expliquer pourquoi… au mieux les galeristes développeront leur expérience ; au pire ils vous diront qu’il y a des règles tacites ou des chats noirs…

Les épaisses touches d’alkyde tout juste vernies, et j’accroche les dernières œuvres de Daniel Castan pour cette fin de saison !
Un couché de soleil flamboyant côtoie un clair obscur étonnant ou le ciel quasi transparent se fond de roses jusqu’aux mauves. La ville n’est plus que prétexte au travail de la couleur et de la matière.  Tout juste discerne-t-on des silhouettes de voitures, la réflexion de quelques phares ! Ces deux dernières œuvres marquent certainement la fin de la saison d’été mégevanne, néanmoins quel feu d’artifice !