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Noël est le moment de l’année où les boules sont à l’honneur. Les boules de Noël… C’est bien trop facile pour ne pas céder à la tentation de l’écrire… Chose faite ! Mais qu’en est-il vraiment des Boules de YaNn Perrier. Ces sphères imparfaites toutes aussi propices au rêve et à l’émerveillement…

Tristan Haenzel nous propose pour cet hiver une série animalière abordée sous deux aspects : le portrait ou en pied. Ce grand technicien travaille la peinture à l’huile avec gout en mélangeant les codes classiques (comme le non-finito ou les portraits à la manière flamande) pour nous rendre ses sujets définitivement modernes et plein de délicatesse.

A noter, un petit portrait de cheval blanc 40×40 cm, à l’aquarelle marouflé sur toile et verni.  Une Merveille !

On aime toujours rattacher ce que l’on voit à ce que l’on connait, un paysage devant nous qui évoque celui vu sur un autre continent, une peinture qui rappelle la technique d’un maître ancien… il en va de même pour une mélodie ou un parfum. Nous aimons… nous nous rassurons, à reconnaître dans ce que nous côtoyons des sentiments que nous avons déjà éprouvé. Cela nous apporte sérénité et confiance.

« Mes toiles sont des fenêtres qui ouvrent sur un quotidien derrière lequel je perçois une beauté et une lumière à chaque fois différentes.

Mon travail de peintre est de transcrire ce que je ressens devant ces scènes à priori banales. Profitant de l’ouverture, une part d’inconscient se glisse, dans le choix de mes sujets, dans leur interprétation, guidant une recherche dont j’ignore l’issue… »

Jean Matrot

Façonné dans la terre, transmuté par le feu, immergé dans l’eau et vivifié par l’air je suis le raku.

Les 4 points cardinaux, les 4 saisons, les 4 vertus…
Je suis le chaud et le froid, l’or et l’argent, le cuivre et le plomb…
Être, vivre, apprendre, comprendre, je suis intellect et imagination, raison et sentiment…

Taureau 1/8

Cela fait quasi quinze ans que je fais ce métier… Et bien que tout d’abord je travaillasse (mon dieu, j’espère que l’emploi du subjonctif imparfait est juste !) dans l’art primitif, je traine avec moi cette même frustration de voir partir des œuvres trop peu gardées avec moi. C’est aussi une réflexion que j’entends souvent de la part de mes clients : « ça ne vous dérange pas de voir partir des choses que vous aimez ? 

Le vent de la savane franc-comtoise souffle pour Lise Vurpillot !

En effet depuis de nombreux mois cette artiste nous offre des fauves de toute beauté. Et en plus du succès rencontré auprès du public, les galeries d’art s’intéressent à son travail. Ainsi elle étend dès ce début d’hiver son rayon d’action à la Belgique et dès le printemps prochain à la Corse… des initiatives qui vont dans le sens de l’internationalisation de sa clientèle ici à Megève. En effet en plus d’une clientèle française friande de ses représentations expressionnistes, Lise a su toucher le coeur de la clientèle de toute l’Europe, mais aussi de la Russie, du Moyen Orient et de l’Asie… Des œuvres gaies et colorée, pleines de vigueur tout en conservant la douceur qui caractérise les regards de ses fauves… des formats de bonne taille pour des prix encore très raisonnables.

« Immense » et « intime » sont les deux mots antinomiques qui me viennent à l’esprit à l’évocation de cette découverte.  A ce moment-là presqu’exclusivement attachée aux portraits, cette peinture m’a touché immédiatement…

Solitudes ou dialogues,

Songes arrêtés,

Combats et mouvements,

Vitesse et silence…

Tous les thèmes abordés par Mérienne sont susceptibles de nous entraîner dans l’introspection, faisant naitre dans l’esprit du spectateur un silence propice à  la réflexion et à l’émotion. Ici les regards, faisant manifestement l’objet de tous les soins du peintre, nous emportent, nous invitent à penser comme ceux qui les portent ou à vouloir écrire leur histoire…

Composition rouge et or

Les œuvres de Lisa G. sont toujours aussi énigmatiques que pénétrantes ! Drôles ou intellectuelles elles ont toujours cette structure en abîme où chaque niveau de lecture s’ouvre sur un autre :

« Composition rouge et or » un titre on ne peut plus classique pour une nature morte on ne peut plus … Il s’agit d’un vase rouge, de fleurs blanches et d’un ciel d’or. Mais ce titre est-il réellement celui d’une nature morte :