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On aime toujours rattacher ce que l’on voit à ce que l’on connait, un paysage devant nous qui évoque celui vu sur un autre continent, une peinture qui rappelle la technique d’un maître ancien… il en va de même pour une mélodie ou un parfum. Nous aimons… nous nous rassurons, à reconnaître dans ce que nous côtoyons des sentiments que nous avons déjà éprouvé. Cela nous apporte sérénité et confiance.

« Mes toiles sont des fenêtres qui ouvrent sur un quotidien derrière lequel je perçois une beauté et une lumière à chaque fois différentes.

Mon travail de peintre est de transcrire ce que je ressens devant ces scènes à priori banales. Profitant de l’ouverture, une part d’inconscient se glisse, dans le choix de mes sujets, dans leur interprétation, guidant une recherche dont j’ignore l’issue… »

Jean Matrot

Façonné dans la terre, transmuté par le feu, immergé dans l’eau et vivifié par l’air je suis le raku.

Les 4 points cardinaux, les 4 saisons, les 4 vertus…
Je suis le chaud et le froid, l’or et l’argent, le cuivre et le plomb…
Être, vivre, apprendre, comprendre, je suis intellect et imagination, raison et sentiment…

Taureau 1/8

Cela fait quasi quinze ans que je fais ce métier… Et bien que tout d’abord je travaillasse (mon dieu, j’espère que l’emploi du subjonctif imparfait est juste !) dans l’art primitif, je traine avec moi cette même frustration de voir partir des œuvres trop peu gardées avec moi. C’est aussi une réflexion que j’entends souvent de la part de mes clients : « ça ne vous dérange pas de voir partir des choses que vous aimez ? 

Le vent de la savane franc-comtoise souffle pour Lise Vurpillot !

En effet depuis de nombreux mois cette artiste nous offre des fauves de toute beauté. Et en plus du succès rencontré auprès du public, les galeries d’art s’intéressent à son travail. Ainsi elle étend dès ce début d’hiver son rayon d’action à la Belgique et dès le printemps prochain à la Corse… des initiatives qui vont dans le sens de l’internationalisation de sa clientèle ici à Megève. En effet en plus d’une clientèle française friande de ses représentations expressionnistes, Lise a su toucher le coeur de la clientèle de toute l’Europe, mais aussi de la Russie, du Moyen Orient et de l’Asie… Des œuvres gaies et colorée, pleines de vigueur tout en conservant la douceur qui caractérise les regards de ses fauves… des formats de bonne taille pour des prix encore très raisonnables.

« Immense » et « intime » sont les deux mots antinomiques qui me viennent à l’esprit à l’évocation de cette découverte.  A ce moment-là presqu’exclusivement attachée aux portraits, cette peinture m’a touché immédiatement…

Solitudes ou dialogues,

Songes arrêtés,

Combats et mouvements,

Vitesse et silence…

Tous les thèmes abordés par Mérienne sont susceptibles de nous entraîner dans l’introspection, faisant naitre dans l’esprit du spectateur un silence propice à  la réflexion et à l’émotion. Ici les regards, faisant manifestement l’objet de tous les soins du peintre, nous emportent, nous invitent à penser comme ceux qui les portent ou à vouloir écrire leur histoire…

Composition rouge et or

Les œuvres de Lisa G. sont toujours aussi énigmatiques que pénétrantes ! Drôles ou intellectuelles elles ont toujours cette structure en abîme où chaque niveau de lecture s’ouvre sur un autre :

« Composition rouge et or » un titre on ne peut plus classique pour une nature morte on ne peut plus … Il s’agit d’un vase rouge, de fleurs blanches et d’un ciel d’or. Mais ce titre est-il réellement celui d’une nature morte :

Les œuvres de Daniel Castan font parti de ces incontournables que tout le monde attend… et donc les voilà, ses nouvelles toiles ! Toujours aussi fortes toujours aussi denses, urbaines, en matière comme en profondeur…
Tout l’automne, chaque traversée du village de Megève (enfin presque) a été pour moi l’occasion de côtoyer les aficionados du peintre : « Quand-est-ce que vous rouvrez ? Aurez-vous toujours des toiles de Castan ? J’ai un mur qui n’attend que lui… Je suis ravi du New York que nous vous avions pris l’an dernier ! Nous avons besoin d’un pendant. Aurez-vous des grands formats. »
Et moi pêle-mêle : « décembre ; oui ; un mur ne suffira pas ; plus c’est grand, plus ça a de la gueule ! ; ses œuvres sont toutes belles ! ; j’en ai trop peu pour satisfaire tout le monde… ; grand comment ? Plus grand encore ? ! »
Cela fait quatre ans, peut-être cinq que nous travaillons ensemble, Daniel Castan et moi… et chaque année je m’émerveille de constater cet engouement encore grandissant.
Alors les voilà, les nouvelles toiles de Daniel Castan ! et comme je le dis souvent : « Elles sont là (à la galerie) mais elles ne le resteront pas longtemps ! »

Ce sont les collectionneurs et les amateurs d’art qui qualifient la sculpture de Livio Benedetti. Elle est porteuse de mémoire, avec son caractère, sa manualité, elle n’oublie pas la grande sculpture, s’accordant à la «?ronde bosse?» et s’inscrivant dans le contemporain. La sculpture de Benedetti...