Galerie Harmattan

40, rue Saint Jean 74120 Megève FRANCE

Tel. +33 (0)6 67 01 93 81



Je travaille avec Daniel Castan depuis sept ou huit ans. On peut dire que je connais un peu l’artiste et un peu sa peinture grâce à une collaboration fructueuse et à une clientèle qui réclame toujours ses nouveautés.

Daniel, comme sa peinture sont un concentré d’énergie. Ils sont dynamiques, voire karstiques pour employer un grand mot. L’un en coups de gueule, l’autre en mouvements vigoureux… Dans son œuvre la beauté est un surgissement, comme pour sa personnalité forte et attachante.

Néanmoins il serait faux de limiter son œuvre à cela : à des impulsions, car même s’il se montre sûr dans son art, sa technique est le fruit d’une longue pratique et d’incessantes et ténues évolutions : jouant d’abstractions, de textures, jouant de matières et d’associations de couleurs. Il ne peint pas New York. Il construit New York! Sa touche vigoureuse est unique et les vues qu’il nous propose son autant un concentré de lui que de cette ville.

Nous autres, comme spectateurs, nous aimons son travail… mais pour le juger il n’y a qu’à laisser parler les peintres lorsqu’ils regardent ses tableaux : tous reconnaissent le talent de Daniel Castan.


#DanielCastan #Megève #GalerieHarmattan

Mis à jour : 17 déc. 2018


Les lumières de Castan sont toujours superbes dans les clairs obscurs de ses oeuvres! Car si ses peintures sont parfois sombres c’est toujours pour mieux mettre en valeur des éclairages sobres, discrets et pourtant d’une présence et d’une insistance folles! les feux des voitures, ces seules touches de couleur dans un univers de noir et de blanc ou dans la pénombre d’un crépuscule, attrapent littéralement notre regard et créent l’équilibre dans l’oeuvre.

#DanielCastan #galerieHarmattan #NewYork #ville #arturbain #Megève

Mis à jour : 11 déc. 2018

#DanielCastan #GalerieHarmattan #newyork #Beauxartsmagazine #megève



Beaux Arts Magazine publie dans son numéro du mois d’août un extrait de l’article ci-dessous.

« Je travaille avec Daniel Castan depuis neuf ans. On peut dire que je connais l’artiste, au moins autant que sa peinture, et tout cela grâce à une collaboration fructueuse et à une clientèle qui réclame toujours ses nouveautés. Daniel, comme sa peinture sont un concentré d’énergie. Ils sont dynamiques, voire karstiques pour employer un grand mot. L’un en coups de gueule, l’autre en mouvements vigoureux… Dans son œuvre la beauté est un surgissement, comme pour sa personnalité forte et attachante.

Néanmoins il serait faux de limiter son œuvre à cela : à des impulsions, car même s’il se montre sûr dans son art, sa technique est le fruit d’une longue pratique et d’incessantes et ténues évolutions : jouant d’abstractions, de textures, jouant de matières et d’associations de couleurs. Il ne peint pas New York. Il construit New York! Sa touche vigoureuse est unique et les vues qu’il nous propose son autant un concentré de lui que de cette ville.   Nous autres, comme spectateurs, nous aimons son travail… mais pour le juger il n’y a qu’à laisser parler les peintres lorsqu’ils regardent ses tableaux, car tous reconnaissent le talent de cet artiste.

Daniel Castan offre cet été à la Galerie Harmattan à Megève une vision en camaïeu de ses villes : de superbes tableaux en dégradés de gris tout juste rehaussées de quelques touches de rouge ou de jaune, ou encore des visions pourpres de rues au crépuscule. Ses peintures, à la fois proches les unes des autres et opposées entre elles, montrent toute la complexité de la création artistique. L’ombre et la lumière scandent un rythme, ouvrent les perspectives ou les obstruent, donnent à ressentir l’impalpable dans une tectonique urbaine où les villes sont des soulèvements brutaux !


Dès le premier regard, on se laisse submerger par la dynamique dans ses tableaux. Et qui ne l’a pas été par la réalité de New York, de Singapour, ou de San Francisco. Néanmoins pour qui connaît justement ces villes, elles ne sont pas juste de l’architecture : elles sont une atmosphère, une ambiance, une lumière, quelque chose de ténu bien plus impalpable que du vertical et de l’horizontal. Pour qui connaît ces villes elles sont belles sous certaines couleurs que l’on ne retrouve que « là-bas » et dans les œuvres de Daniel Castan. Il s’agit d’un trait de lumière qui illumine un carrefour, de brumes qui offusquent le lointain, d’un mélange incertain de tons, de bâtiments juxtaposés, serrés, qui se chevauchent et finissent par disparaitre.

Une peinture n’est pas seulement une technique, ou quelques coups de pinceaux ou de couteaux vite lancés sur une toile. Une peinture est une construction mentale avant tout. Une vision préalable en couleur que l’artiste cherche à partager par le biais de son savoir-faire. Ainsi lorsque Monet peignait ses cathédrales et ses meules de foin, les Historiens de l’Art y ont vu le secret désir de représenter une chose infinie : le temps. Mais peut-être, plus prosaïquement, l’artiste voulait-il offrir à notre regard une chose toute aussi infinie : la beauté. Celle qui change au gré des heures, se transforme et se renouvelle sans cesse !


Daniel Castan fait cela, il travaille son sujet comme quelque chose de vivant, de changeant… et tire parti d’instants fugaces, d’éclairages incertains pour mettre en valeur son sujet favoris : les villes. »


#DanielCastan #galerieHarmattan #NewYork #Megève


Daniel Castan offre cet été à la Galerie Harmattan à Megève une vision en camaïeu de ses villes : de superbes œuvres en dégradés de gris tout juste rehaussées de quelques touches de rouge ou de jaune, ou encore des visions pourpres de rues au crépuscule. Chacune de ces oeuvres, à la fois proches et opposées montrent toute la complexité de la peinture.

Une toile n’est pas seulement une technique, ou quelques coups de pinceaux ou de couteaux vite lancés sur une toile. Une peinture est une construction mentale avant tout. Une vision préalable en couleur que l’artiste cherche à partager par le biais de son savoir-faire. Ainsi lorsque Monet déclinait ses cathédrales et ses meules de foin, les historiens de l’art y ont vu le secret désir de représenter une chose infinie : le temps. Mais peut-être, plus prosaïquement, l’artiste voulait-il offrir à notre regard une chose toute aussi infinie : la simple beauté. Celle qui change au gré des heures, se transforme et se renouvelle sans cesse !

Daniel Castan fait cela, il travaille son sujet comme quelque chose de vivant, de changeant… et tire parti d’instants fugaces, d’éclairages incertains pour mettre en valeur son sujet favoris.

#DanielCastan #DominiqueEmard #Megève #galerieHarmattan


Ces deux peintres aux antipodes l’un de l’autre peignent le même sujet : l’urbain ! et qu’il s’agisse de New York de Venise, Tokyo ou San Francisco… Chaque peintre avec sa technique propre construit sa vision de la ville. Il y a la ville karstique, dynamique, celle qui déborde d’énergie, vue et peinte par Daniel Castan, le maître en la matière. Et il y a la ville de Dominique Emard : une ville figée, quasi une mappemonde urbaine ; si lointaine qu’elle semble abstraite.

En regardant les œuvres de Daniel Castan, on se laisse submerger au premier regard par leur dynamique, tout comme on l’est par la réalité de New York, de Singapour, ou de San Francisco. Pour qui connaît justement ces villes, elles ne sont pas juste de l’architecture : elles sont une atmosphère, une ambiance, une lumière, quelque chose de ténu bien plus impalpable que du vertical et de l’horizontal. Elles sont belles sous certaines couleurs que l’on ne retrouve que là-bas et dans les œuvres de Daniel Castan. Il s’agit d’un trait de lumière qui illumine un carrefour, de brumes qui offusquent le lointain, d’un mélange incertain de tons, de bâtiments juxtaposés, serrés, qui se chevauchent et finissent par disparaitre. Plus que la ville fidèlement représentée, il s’agit de la ville telle qu’on la ressent sur place et grâce à toute la parfaite technique expressionniste de Daniel Castan.

A l’opposé, les représentations de Dominique Emard pourrait presque être considérées comme des abstractions. Et peut-être en sont-elles comme les scories des insectes à la surface d’un morceau de bois. Mais à bien les regarder on reconnait très vite un lieu sous un angle inédit : ne serait-ce pas « Central Park » ici, ou le « Grand Canal » là, tous deux vus à des centaines de mètres de hauteur. Les peintures de Dominique Emard ne sont pas des représentations classiques des villes et de leur atmosphère. Bien au contraire ses oeuvres s’en départent volontairement par une distance qui réduit le bruit, les odeurs, la frénésie urbaine, jusqu’à ne plus en garder que la vision captivante de leur plan. Les villes sont ici des agencements de rues et de bâtiments, d’ombres et de couleurs… Non pas une évocation, mais une invitation à les pénétrer, à l’image d’antiques portulans.

La force des oeuvres de Dominique Emard réside dans cette captivante sensation d’apesanteur, de survol de ces territoires tout en ressentant une irrésistible attraction. Comme spectateur, nous sommes suspendus, presque des démiurges.

Les deux artistes confrontent leurs univers pour l’été à la galerie harmattan.

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On n’a que trop parlé de la tectonique urbaine des œuvres de Daniel Castan, qui fait de ses villes des soulèvements brutaux, quasi des surgissements !

Il est facile effectivement au premier regard, de se laisser submerger par la dynamique de ces œuvres. Et qui ne l’a pas été par la réalité de New York, de Singapour, ou de San Francisco. Pour qui connaît justement ces villes, elles ne sont pas juste de l’architecture : elles sont une atmosphère, une ambiance, une lumière, quelque chose de ténu bien plus impalpable que du vertical et de l’horizontal. Pour qui connaît ces villes elles sont belles sous certaines couleurs que l’on ne retrouve que là-bas et dans les œuvres de Daniel Castan. Il s’agit d’un trait de lumière qui illumine un carrefour, de brumes qui offusquent le lointain, d’un mélange incertain de tons, de bâtiments juxtaposés, serrés, qui se chevauchent et finissent par disparaitre.

Et l’ombre et la lumière dans tout cela scandent un rythme, ouvrent les perspectives ou les obstruent, donnent à ressentir l’impalpable.



#DanielCastan #galerieHarmattan #megève #sanfrancisco


Certains ont pu reconnaître dans les dernières toiles de Daniel Castan la ville de San Francisco. Et effectivement l’hiver de Daniel Castan s’est passé plus à l’ouest qu’à l’accoutumée, laissant quelques peu New York et ses avenues pour les rues en pente de Frisco.

Le travail toujours aussi dynamique, et en matière dépeint toute l‘énergie, la force de ces paysages urbains. Les nouveaux formats plus allongés encore (120×40 cm) accentuent la verticalité des villes tandis que de profondes trouées de ciel, toute en transparence mettent en valeur les perspectives dans l’œuvre.




Mis à jour : 26 déc. 2018


Les premières neiges sont tombées, vite effacées par les rayons revanchards du soleil. Pourtant il reste de cet épisode une avancée indéniable dans l’hiver : l’air pinçant et le givre au matin, un ciel bleu translucide, un soleil froid et les buées persistantes qui s’échappent de nos bouches sur le chemin du travail.

L’hiver arrive, et c’est bien !

Cette période de l’année est aussi le moment des préparatifs, des choix. Et loin de nous voir déprimer sous le plaid face aux conneries de la tv, c’est une période très active et très agréable où il fait bon envisager l’avenir ! Dans le village certains magasins font des travaux ou changent d’enseigne. Ce qui laisse libre cours à toutes les spéculations. Les velléités sont dévoilées depuis longtemps et nous n’attendons plus que les annonces officielles des espoirs qui se seront concrétisés. Ogier, Ladurée, mais aussi Nano qui revient dans le centre du village semble-t-il…

J’ai hâte ! hâte de voir et de gouter !


Et pour ne pas être en reste moi aussi je prépare l’hiver : de nouvelles œuvres pour les artistes qui font le succès de la galerie : les boules en verre de YaNn Perrier, « ces merveilleuses » sont en préparation ; Brigitte Teman avec de nouveaux bronzes et un catalogue sous presse ; encore (mais pour combien de temps ?) quelques sculptures du fameux et regretté Livio Benedetti ; un nouveau sculpteur et un nouveau sujet pour la galerie : Daniel Favre, des représentations humaines en bronze, tout en force tout en puissance. De la belle, très belle sculpture ! et bien d’autres, les raku de Brigitte Lombard et ceux d’Annie Cotterot …

Coté peintures les derniers fauves expressionnistes de Lise Vurpillot en gaité et en luminosité ! Eric Equoy et ses paysage du Haut Doubs ; Meña découverte cet été qui présentera ses manades et ses courses de chevaux ; Pascale Eyraud et ses scènes ensoleillées de jeux d’enfant ; et bien sûr Daniel Castan, qui multiplie les articles dans la presse spécialisée, accrochera ses perspectives dynamiques de New York !

L’hiver arrive, et j’ai hâte !


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Les premiers centimètres de neige sont tombés, bien peu pour envisager de sortir les skis… mais avec eux les températures ont chuté et chacun s’emmitoufle pour faire face à l’hiver qui arrive. Le ciel est bas, les cols remontés. Les vitrines sont quasi toutes décorées ou tout au moins le seront dans les prochains jours… dont la mienne !

L’hiver arrive et avec lui le tumulte des saisonniers, les inaugurations, les illuminations…

on s’active on se précipite ! je reçois cette semaine les dernières œuvres qu’il me manque : celles de Daniel Castan, de YaNn Perrier, d’Annie Cotterot et de Livio… encore quelques fauves de Lise Vurpillot et de nouvelles sculptures de Daniel Favre, et je serai prêt !

Parmi les pièces que j’ai reçues tout récemment il y a un quadriptique de Meña représentant un taureau. Son titre : le Sublime. Car effectivement il l’est, sublime ! 1m60 de haut sur de 2m de long. Une très belle pièce, très réussie ! « elle a de la gueule » comme on dit ! Et son prix des plus raisonnables saura finir de séduire la clientèle.



Il y a aussi Brigitte la girafe, une peinture de Lise Vurpillot de 1m par 1m représentant la tête du jouet pour enfants que nous avons tous mâchouillé dans notre petite enfance. Un clin d’œil tant à son univers de l’illustration jeunesse, qu’à la savane qu’elle affectionne. Là encore Lise fait preuve d’un grand savoir-faire de coloriste pour nous offrir un mariage en douceur de violets, de verts et d’oranges.



Une remarque tout de même : pour quelle raison « Brigitte » ne s’est pas intitullée « Sophie »… répondre à cette question vous donnera l’expliquation des titres que Lise donne à ses peintures. Pour vous donner un indice, les autres titres sont Rod, Hugh, Satie…


Parmi les œuvres de Livio que je vais recevoir, le « Toro 14 » aussi appelé le « Toro rond » de taille moyenne, une œuvre qui rejoindra le magnifique Toro Rosso ainsi que l’allègre Toro Amoureux.





Les chiens et chevaux de Tristan Haenzel dont un extraordinaire Danois arlequin sur fond rouge. Une toile de 1m20 sur 1m, toute en contraste noir et blanc sur fond rouge ! beau, très beau…




Et bien sûr, une merveilleuse découverte : Daniel Favre ! ses bronzes superbes, forts sans concession ! Un travail que j’aime profondément qui rencontrera un grand succès, c’est ma prédiction ! car pour rencontrer le succès il faut un artiste doué et des prix justes. Le bronze est souvent cher car le travail de fonderie a un coût certain… et les artistes peu connus qui les réalisent ont besoin de financer assez vite leurs œuvres pour continuer à sculpter. Ici, en plus d’être superbes, les pièces de Daniel Favre sont tout à fait abordables. Il y a un décalage entre la maturité, la qualité exceptionnelle des sculptures (fondues chez Barthélémy) et leur coût qui n’est pas soumis aux nécessités/prétentions des jeunes sculptures. Ainsi elles sont à mon sens sous-cotées. Mais le marché n’aimant pas cela, il est certain que leur prix va monter très vite. Un excellent travail à des prix exceptionnellement abordables.

Pour peu que l’on aime, il faut se laisser tenter !

demie lune Daniel favre

L’hiver arrive, et j’ai hâte !


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Leur pâte, leurs couleurs, leurs formats… les oeuvres de Daniel Castan font partie de celles que l’on reconnaît entre toutes! Et si nous, galeristes, nous apprécions autant ce travail et cet artiste c’est parce qu’il se crée une véritable émulation autour de lui. Les New Yorks sont des sujets maintes fois peints, mais ceux de Daniel ont cette force, cette dynamique qui ne laisse rien au hasard. Ils ne font pas que représenter cette ville, ils sont cette ville, sa vitalité, sa verticalité, son dynamisme. Ils sont l’atmosphère que les mots ne suffisent pas à qualifier. Chaque tableau est unique. Et tous ensemble sont cette ville qui ne finit pas de nous étonner !

Daniel Castan ne s’y trompe pas et sa clientèle non-plus : posséder un Castan est une façon d’intégrer chez soit la force urbaine de cette ville qui ne dort jamais.


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Les œuvres de Daniel Castan font parti de ces incontournables que tout le monde attend… et donc les voilà, ses nouvelles toiles ! Toujours aussi fortes toujours aussi denses, urbaines, en matière comme en profondeur…

Tout l’automne, chaque traversée du village de Megève (enfin presque) a été pour moi l’occasion de côtoyer les aficionados du peintre : « Quand-est-ce que vous rouvrez ? Aurez-vous toujours des toiles de Castan ? J’ai un mur qui n’attend que lui… Je suis ravi du New York que nous vous avions pris l’an dernier ! Nous avons besoin d’un pendant. Aurez-vous des grands formats. »

Et moi pêle-mêle : « décembre ; oui ; un mur ne suffira pas ; plus c’est grand, plus ça a de la gueule ! ; ses œuvres sont toutes belles ! ; j’en ai trop peu pour satisfaire tout le monde… ; grand comment ? Plus grand encore ? ! »

Cela fait quatre ans, peut-être cinq que nous travaillons ensemble, Daniel Castan et moi… et chaque année je m’émerveille de constater cet engouement encore grandissant.

Alors les voilà, les nouvelles toiles de Daniel Castan ! et comme je le dis souvent : « Elles sont là (à la galerie) mais elles ne le resteront pas longtemps ! »

• L’automne est là !

Chers clients, chers visiteurs… chers amis, vous me connaissez désormais depuis bien longtemps pour savoir que le choix d’un vent pour nommer cette galerie n’est pas anodin.

Effectivement je pars baguenauder sur un autre continent une partie de l’automne. Aussi la galerie sera fermée tout le mois d’octobre et une partie de novembre. Si l’Harmattan souffle habituellement sur le Golfe de Guinée, cette fois-ci il dévie sa course pour m’emmener outre atlantique. J’aurai donc le plaisir de vous retrouver dès début décembre à Megève.

Jusqu’à la fin du mois je reste ouvert les week-ends du vendredi au dimanche et suis joignable comme d’habitude par mail et sms tout le reste du temps.

Je vous souhaite un très bel automne !


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Les épaisses touches d’alkyde tout juste vernies, et j’accroche les dernières œuvres de Daniel Castan pour cette fin de saison !

Un couché de soleil flamboyant côtoie un clair obscur étonnant ou le ciel quasi transparent se fond de roses jusqu’aux mauves. La ville n’est plus que prétexte au travail de la couleur et de la matière. Tout juste discerne-t-on des silhouettes de voitures, la réflexion de quelques phares ! Ces deux dernières œuvres marquent certainement la fin de la saison d’été mégevanne, néanmoins quel feu d’artifice !

Avec ces deux nouvelles toiles, à découvrir également deux beaux 80 x 80 cm « Fire » et « Black and White and Yellow » que j’affectionne tout particulièrement!


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Tout Megève est dans les startingblocks : la saison culturelle entamée, les mannequins des vitrines habillés, les terrasses dressées, les pavés posés, les œuvres accrochées… on guette du coin de l’œil le ciel bleu en espérant qu’il se maintienne et on y croit ! car Megève l’été, c’est l’assurance de bons moments !

De mon côté j’ai reçu quasi toutes les nouveautés… Daniel Castan …

est passé ce WE me confier quelques œuvres toujours aussi belles : des nocturnes, des Time’s square, des « noir et blanc »… Yoann Mérienne, Lisa G. et Brigitte Lombard, les nouveaux arrivés de la saison sont aussi en bonne place !

En fin de semaine prochaine Yann Perrier apportera ses nouvelles boules, et Lise Vurpillot ses nouveaux fauves.

Du coté des sculpteurs : les bronzes et les alus de Brigitte Téman côtoient les rakus d’Annie Cotterot, dans l’attente et l’espoir de voir quelques pièces de Livio Benedetti…

La galerie est belle, très belle !


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Par Andrée Maennel :



« Pour Daniel Castan, le sujet est secondaire. Ce qui l’intéresse, c’est la pâte, la matière, l’imagination, et l’action. Il résume ainsi sa démarche de manière lapidaire. « Je peins, et le sujet vient après ». Autre paradoxe apparent, cet artiste qui dit ne pas supporter les villes peint New York de manière saisissante. Un New York fantasmé, celui des polars des années 70, celui du rêve américain, dans lequel chacun peut se projeter. Le côté graphique, les lignes, les perspectives sont pour lui prétexte à peindre.

De même que la lumière et les voitures. L’humain y a peu de place, un peu de foule par ci par là, mais c’est secondaire. Car à y regarder de plus près, Daniel Castan est a la limite de l’abstrait. Il ne s’en cache pas : « Au début il y avait trop de détails. De plus en plus, j’épure, j’enlève. Je finirai certainement dans l’abstrait. » New York lui va bien. Ville de mouvement et de vitesse, c’est aussi dans le mouvement et la vitesse qu’il s’accomplit. Peintre d’instinct, il attaque sa toile directement au couteau, après avoir – éventuellement – placé quelques perspectives. Il dit ne pas réfléchir. Ses couleurs sont travaillées sur la toile, dans la continuité du geste. « Une ville, c’est comme un paysage ; parfois elle est sombre, parfois elle est très colorée. Il n y a pas de recette, et je ne me sens pas limité ; la couleur appelle la couleur. » Créer une atmosphère, comme dans un polar nerveux, Daniel Castan peint New York au niveau du piéton, des célèbres taxis jaunes, de la rue. Au loin, la ligne d’horizon, un point de lumière, et une impression de fuite en avant. Le choix de ses formats contribue également à la création d’une atmosphère. Il opte parfois pour des verticales allongées qui ajoutent au sentiment d’écrasement entre les tours vertigineuses. Ou au contraire, il travaille dans l‘horizontalité ; bienvenue sur les larges avenues, bienvenue à Broadway la bien nommée…

Pour Daniel Castan, peindre est agir, et agir vite. Le choix du couteau en est un signe, il correspond à sa nature. Mais aussi le choix de l’alkyde, depuis environ cinq ans maintenant. « L’huile est trop longue à sécher, l’acrylique au contraire sèche trop vite et ne me procure pas les mêmes sensations. » Une fois la toile terminée, il applique d’épaisses couches de vernis, un vernis brillant, pour accentuer le côté très lumineux de son sujet. Proche de la performance, Daniel Castan se définit comme un stakhanoviste de la peinture. Et glisse de manière un peu provocatrice : « Je me considère plus comme un sportif que comme un artiste. ».

Andrée Maennel – Dessins et Peintures (numéro 53 : mars-avril 2011)


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